Vue d'ensemble

Boîte à outils pour les « conversations brèves »

Entamer une conversation brève sur la cessation de vapoter

Élaborée par des experts en santé publique des bureaux de santé publique de l'Ontario avec la Fondation santé pulmonaire, la boîte à outils «pour les conversations brèves» vise à aider à freiner l'épidémie de vapotage chez les jeunes en améliorant les connaissances et l'application des « interventions brèves » parmi les personnes qui travaillent ou s'engagent auprès des jeunes qui fument, vapotent ou utilisent d'autres produits à base de nicotine.

Vue d'ensemble

Comment entamer une brève conversation sur la cessation de vapoter? 

Les taux de tabagisme chez les jeunes ont chuté, mais le vapotage n’a fait que gagner en popularité. Il s’agit d’une toute nouvelle façon pour les jeunes de devenir dépendants de la nicotine, et des experts comme la Fondation santé pulmonaire et le Youth Nicotine Dependence Advisory Committee de l’Ontario tirent la sonnette d’alarme. 

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    Mais laissez-nous nous occuper de la stratégie globale. Vous êtes ici parce que vous vous souciez d’un jeune qui vapote et que vous voulez l’encourager à cesser. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’être un expert en vapotage pour avoir une incidence positive! 


    Dans la boîte à outils « pour les  conversations  brèves », nous avons divisé le contenu en petites parties pour simplifier un concept de changement de comportement fondé sur des données probantes, appelé « interventions brèves ». Continuez à faire défiler pour découvrir comment une stratégie de conversation courte peut vous aider à changer les choses en moins de trois minutes!


Avant de commencer, dissipons un mythe : 

Le vapotage chez les jeunes N’est PAS un moyen de réduire les méfaits.

Seuls 6 % des jeunes qui vapotent déclarent le faire dans le but de cesser de fumer*, et le fait de vapoter rend en fait un jeune 3,6 fois plus susceptible de fumer à l’avenir**.


NE retardez PAS une conversation en partant du principe que « le vapotage est plus sain que le tabagisme » — car, pour la grande majorité des jeunes qui vapotent, ce n’est pas le cas. 

Où en étaient les données sur le vapotage? Elles étaient existantes. Il y a dix ans, le vapotage était si peu répandu que les taux de vapotage quotidiens n’étaient même pas encore pris en compte par les enquêtes de Santé Canada. 


Depuis, les choses ont beaucoup changé. Des dispositifs dangereusement discrets et des arômes destinés aux jeunes inondent le marché. Utilisez cette boîte à outils pour remonter le temps et aider à prévenir un avenir de dépendance à la nicotine.

Où étiez-vous il y a dix ans?

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